Les récents conflits avec l'Angleterre ont lourdement pesé sur les finances de la couronne, contraignant Ruler à solliciter à nouveau le soutien des états généraux pour lever des fonds et des troupes au profit du royaume. Cependant, les dernières décennies ont semé le mécontentement en leur sein, en particulier parmi le Tiers État, où le soutien à la guerre s'est heurté au scepticisme face aux changements de politique financière depuis le début du conflit avec l'Angleterre. La figure montante de cette opposition est l'influent Etienne Marcel, qui a rallié un large soutien à une contre-proposition visant à lever de nouveaux fonds auprès des états généraux. Dans sa « Grande Ordonnance », Etienne Marcel exige que la couronne accepte de limiter son autorité, ouvrant ainsi la voie à des réformes conduites par la Bourgeoisie.
3463title = flavor_fra.1131.titleLa grande ordonnance
3464desc = flavor_fra.1131.descLes récents conflits avec l'Angleterre ont lourdement pesé sur les finances de la couronne, contraignant Ruler à solliciter à nouveau le soutien des états généraux pour lever des fonds et des troupes au profit du royaume. Cependant, les dernières décennies ont semé le mécontentement en leur sein, en particulier parmi le Tiers État, où le soutien à la guerre s'est heurté au scepticisme face aux changements de politique financière depuis le début du conflit avec l'Angleterre. La figure montante de cette opposition est l'influent Etienne Marcel, qui a rallié un large soutien à une contre-proposition visant à lever de nouveaux fonds auprès des états généraux. Dans sa « Grande Ordonnance », Etienne Marcel exige que la couronne accepte de limiter son autorité, ouvrant ainsi la voie à des réformes conduites par la Bourgeoisie.
3465outcome = neutral
3466historical_info = flavor_fra.1131.historical_infoSuite à la bataille de Poitiers et à la capture du roi Jean II, le dauphin Charles, agissant désormais en tant que régent, a été contraint de convoquer une réunion des états généraux pour gérer les conséquences de la bataille. Il fut confronté à une opposition féroce de la part d'Étienne Marcel, qui exerçait l'influence du Tiers État. Marcel exigea que Charles accepte plusieurs accords, tels que la signature de la Grande Ordonnance, ainsi que d'autres compromis politiques, comme la libération du roi Charles « Le Mauvais » de Navarre, avec qui le régent était politiquement allié. Bien que Charles ait d'abord résisté aux demandes de Marcel, il finit par céder et signer l'Ordonnance. Cependant, le roi Jean II interdit l'Ordonnance en 1357, empêchant ainsi son application complète.